Puisque l'on nous encourage à partager notre PASSION avec le plus grand nombre, j'aimerais attirer l'attention sur une nouvelle certes loin d'être fraîche (elle doit traîner ici ou là depuis une bonne dizaine de jours — autant dire de l'histoire ancienne, sur les Internets), mais qui me tient pourtant un peu à cœur. Les éditeurs Déclic Images et Dybex s'associent pour lancer une collection de séries animées par abonnement, selon un principe popularisé chez nous par le célèbre groupe Atlas (plus connu pour ses envois par correspondance de « produits culturels » que pour sa ligne de lingerie fine, ce qui doit forcer le respect, quelque part).
La Passion selon dix revues (1/2)
C'est aiguillonné par nyo et maintenant cdt, qui nous exhortent à témoigner notre PASSION (ce doit être l'approche du concert de JAM Project à la Chibi qui les met dans tous leurs états), que je ranime ce blog pour au moins quelques temps j'espère. Taihen gobusata, tout ça, tout ça.
En attendant d'avoir un peu de temps pour des analyses de fond, comme l'influence de PIL sur le paysage musical nippon, ou encore l'étude de ce que l'archétype de la loli tsundere nous apprend des enjeux de pouvoir dans les relations nijikon, laquelle étude permettra d'ailleurs probablement d'éclairer Exelen quant à l'attrait profond que suscite Kugimiya Rie, et d'expliquer pourquoi Taiga est le meilleur personnage de la saison qui commence; à ce propos, je ne peux m'empêcher de faire part de ma profonde déception quant aux récents résultats du Saimoe!
Comme en plus Miyako s'est fait éliminer, on va assister à des quarts de finale parfaitement sans intérêt. Rattrappons ça là où c'est encore possible! Mais je m'égare... En attendant, disais-je, de pouvoir vous livrer (plus de deux mois après il serait temps...) quelques impressions un peu consistantes sur le C74, où certains exposants, que j'ai terriblement honte de faire attendre de la sorte, ont eu la gentillesse de se laisser interviewer, je vais sacrifier à un petit exercice de remplissage inconséquent (et dont je tairai le temps qu'il m'a fallu pour l'écrire).
Otakisme à Hong Kong
Il serait sans doute bien long de vous conter par le menu le récit des nombreuses passionnantes aventures vécues depuis le précédent billet de ce blog, mais l'une d'entre elles en vaut peut-être la peine. J'ai passé une dizaine de jours de vacances à Hong Kong.
Hatsune Miku fait son entrée chez les majors
L'idole virtuelle préférée des otaku a peut-être commencé sa carrière par des performances sur Nico Douga et quelques CD discrets dans les rayons de Toranoana, mais elle n'a pas l'intention d'en rester là. Non contente de compter déjà, après quatre mois sous les projecteurs, plusieurs doujins events et deux manga en son honneur, elle vient de signer chez Frontier Works, les producteurs des anime de Marimite, ToHeart 2 ou encore Higurashi. On devrait donc voir son premier mini-album officiel sortir le 25 janvier prochain.
Contrefacteurs-livreurs
Merci Raton, j'ai bien lu tes conseils aux blogueurs, et j'ai bon espoir qu'en les méditant longuement, je saurai attirer vers ce blog à la réputation déjà internationale un lectorat assidu parmi les nombreux passionnés francophones de dessins de petites filles. Point trop n'en faut, cela dit — on ne sait jamais jusqu'où va le devoir de réserve, alors il faut parfois rester discret. À propos de discrétion, d'ailleurs, j'aimerais adresser un message personnel à l'amoureuse secrète dont le client RSS alimente les statistiques de ce site pendant ses longues périodes de léthargie : n'hésite pas à m'écrire, même si tu as plus de dix-huit ans.
Mais je m'égare... Ce dont je voulais bavarder aujourd'hui, c'est du problème suivant. Si l'on met de côté le très sage commandement, certes de bon sens mais bien difficile à suivre, de régularité dans la publication, le plus délicat des conseils de Raton est probablement celui-ci, il me semble : « Arrêtez de pirater ».
Moe-ron 1: cent dix millions de souvenirs
L'autre jour, j'ai voulu écouter plus longuement la chanson Omoide wa okkusenman, apparaissant dans le Nico douga gasshou, et écrite par des anonymes de 2ch sur une mélodie du jeu vidéo Rockman 2. D'autres ont illustré les paroles par une petite animation Flash, et l'on trouve plusieurs interprétations du tout sur Nico douga et sur Youtube. Je suis donc tombé là-dessus, peut-être connaissez-vous déjà :
Encore un peu de bruit dans le fansub drama
Le débat éthique au sujet du fansub est sans doute aussi vieux que le fansub lui-même (il a d'ailleurs laissé des traces assez antiques sur Internet), mais c'est décidemment un marronnier impérissable. Il a sévi ces dernières semaines avec une vigueur renouvelée à l'occasion de diverses déclarations, en général assez alarmistes, de professionnels du secteur de l'animation japonaise, américains et japonais.
ODEX: circulez, il n'y a rien à voir
Bon, eh bien c'était apparemment une « erreur » du sheriff BayTSP. ODEX ne se sent pas vraiment l'âme d'un justicier planétaire. Quel dommage! Voici ce qu'en dit DarkMirage:
UPDATE 20/11/2007: I have confirmations from an Odex employee that the whole thing was a mistake made by BayTSP. LOL. Show’s over, guys. Expect damage control to kick in soon.
UPDATE AGAIN: It seems that I wasn’t too clear. I have independent confirmation from a current Odex employee that the whole thing was a mistake. This is not based on any comments left in this entry, but rather first hand information from the employee himself.
Après Singapour, ODEX frappe en France
A quick summary for English-speaking readers: after the RIAA-style crackdown on its own market, Singaporean licensor ODEX is sending out e-mail threats to a French ISP regarding the download of French fansubs on a French BitTorrent tracker. Check out the mail here. I should mention that the series at stake, Ouran koukou hosuto-bu, is indeed unlicensed in France.
L'affaire ODEX à Singapour.
Si vous suiviez un peu la blogosphère animée anglophone l'été dernier, vous vous souvenez certainement de cette affaire qui a fait grand bruit chez nos amis de Singapour et au-delà. La société ODEX, principal distributeur d'animation japonaise à Singapour, décidait de frapper un grand coup en adressant à de nombreux internautes locaux repérés sur des trackers BitTorrent un courrier les enjoignant à s'acquitter de quelques milliers de dollars à titre de conciliation, faute de quoi ils s'exposaient à des poursuites judiciaires.
Byousoku 5 Centi: un dernier mot
Un billet plutôt court dont j'espère qu'il ne sera pas à nouveau le seul de ce blog avant plusieurs mois, pour annoncer la sortie d'une version complètement sous-titrée du film de Shinkai Makoto, Cinq centimètres par seconde, dont il avait été abondamment question ici la dernière fois qu'un semblant d'activité a pu sembler animer les lieux.


