December, 2007

Hatsune Miku fait son entrée chez les majors

L'idole virtuelle préférée des otaku a peut-être commencé sa carrière par des performances sur Nico Douga et quelques CD discrets dans les rayons de Toranoana, mais elle n'a pas l'intention d'en rester là. Non contente de compter déjà, après quatre mois sous les projecteurs, plusieurs doujins events et deux manga en son honneur, elle vient de signer chez Frontier Works, les producteurs des anime de Marimite, ToHeart 2 ou encore Higurashi. On devrait donc voir son premier mini-album officiel sortir le 25 janvier prochain.


En attendant, on peut la voir dans des productions indépendantes de qualité.

Contrefacteurs-livreurs

Merci Raton, j'ai bien lu tes conseils aux blogueurs, et j'ai bon espoir qu'en les méditant longuement, je saurai attirer vers ce blog à la réputation déjà internationale un lectorat assidu parmi les nombreux passionnés francophones de dessins de petites filles. Point trop n'en faut, cela dit — on ne sait jamais jusqu'où va le devoir de réserve, alors il faut parfois rester discret. À propos de discrétion, d'ailleurs, j'aimerais adresser un message personnel à l'amoureuse secrète dont le client RSS alimente les statistiques de ce site pendant ses longues périodes de léthargie : n'hésite pas à m'écrire, même si tu as plus de dix-huit ans.

Mais je m'égare... Ce dont je voulais bavarder aujourd'hui, c'est du problème suivant. Si l'on met de côté le très sage commandement, certes de bon sens mais bien difficile à suivre, de régularité dans la publication, le plus délicat des conseils de Raton est probablement celui-ci, il me semble : « Arrêtez de pirater ».

Moe-ron 1: cent dix millions de souvenirs

L'autre jour, j'ai voulu écouter plus longuement la chanson Omoide wa okkusenman, apparaissant dans le Nico douga gasshou, et écrite par des anonymes de 2ch sur une mélodie du jeu vidéo Rockman 2. D'autres ont illustré les paroles par une petite animation Flash, et l'on trouve plusieurs interprétations du tout sur Nico douga et sur Youtube. Je suis donc tombé là-dessus, peut-être connaissez-vous déjà :


Petite traduction des paroles au besoin.

Encore un peu de bruit dans le fansub drama

Le débat éthique au sujet du fansub est sans doute aussi vieux que le fansub lui-même (il a d'ailleurs laissé des traces assez antiques sur Internet), mais c'est décidemment un marronnier impérissable. Il a sévi ces dernières semaines avec une vigueur renouvelée à l'occasion de diverses déclarations, en général assez alarmistes, de professionnels du secteur de l'animation japonaise, américains et japonais.