Il serait sans doute bien long de vous conter par le menu le récit des nombreuses passionnantes aventures vécues depuis le précédent billet de ce blog, mais l'une d'entre elles en vaut peut-être la peine. J'ai passé une dizaine de jours de vacances à Hong Kong.
Évidemment, vous vous fichez de l'endroit où je passe mes vacances, surtout si ce n'est pas en Moonland, et je n'ai de toute façon jamais la patience de tenir de carnet de voyage. Soyez donc sans crainte : je n'infligerai l'inventaire commenté de mes photos de vacances qu'à ma petite famille (et seulement quand j'aurai pris le temps d'écarter les clichés de jeunes Hong-Kongaises en uniformes d'écolières, ça pourrait sembler suspect).
Simplement, pour une bonne partie des lecteurs de ce blog, en tout cas s'il en reste, je suppose que Hong Kong a une signification particulière : c'est l'origine supposée de l'essentiel des CD ou DVD douteux dont de trop nombreux receleurs français, qui se prétendent importateurs de produits japonais, ne rougissent pas de faire le commerce. Les initiales « HK » sont une sorte de sceau d'infâmie qui, chez nous, marque en particulier toutes les conventions liées aux cultures populaires japonaises, à une notable exception près (d'ailleurs, viendez-y!).
Et de fait, on se rend très vite compte en arrivant à Hong Kong que, dans certains domaines au moins, la contrefaçon y est monnaie courante. Impossible de faire plus de dix mètres sur Nathan Road South sans être accosté par un amical spam en chair et en os qui vous lance un « Copy watch, Sir? ». Avis à ceux qui auraient des goûts présidentiels mais pas les amis qui vont avec.
Quelques Hong-Kongais ont gardé le goût des choses simples : le t'ai chi, les échecs chinois, et l'absence de Rolex au poignet.D'un autre côté, j'avais entendu parler de la vibrante communauté otaku en Chine, notamment par certains reportages déposés sur Nico Nico Douga (d'ailleurs, on y voit que, quoi qu'en dise Ishihara, certains pandas chinois valent vraiment leur pesant d'or). Je me demandais donc si cette communauté avait des ramifications sur l'île, ou si je n'y trouverais que des revendeurs de DVD pirates en collusion avec les Triades, comme on le laisse parfois entendre. J'avais demandé quelques semaines avant de partir sur /jp/ (le seul imageboard de 4chan qu'il m'arrive encore de lire de temps à autres) à quoi je pouvais m'attendre en la matière, et les réactions étaient peu encourageantes. Certains suggéraient carrément de prendre un aller-retour Tokyo, quand d'autres mentionnaient l'existence, au moins, de bonnes boutiques de matériel informatique — du geek, oui, mais de l'otaku, pas vraiment.
Une fois sur place, il était difficile de ne pas remarquer — oserai-je dire une fièvre japonaise? — en tout cas un intérêt particulier pour le Japon. À Tsim Sha Tsui ou Causeway Bay, les restaurants japonais sont presque plus nombreux que ceux qui servent des dim sum. Beaucoup de boutiques arborent fièrement des enseignes en kanas, et vantent l'origine japonaise de tel ou tel de leurs produits. Dans les grands magasins, Uniqlo côtoie les succursales hong-kongaises de Chanel et Dior (j'ai trouvé le contraste amusant)... Ce n'est sans doute pas étranger à l'important tourisme japonais à Hong Kong (si on excepte la Chine continentale, le Japon est après Taiwan la deuxième source de visiteurs sur l'île, si vous voulez tout savoir), mais la plupart des chalands aperçus dans ces endroits avaient tout l'air locaux.
Bon, enfin, on est encore loin de l'otakisme avec tout ça. On trouve certes du manga d'occasion en chinois traditionnel sur les étals des marchands de journaux installés sur les trottoirs, mais surtout du gros shounen pas fin, pour autant qu'on puisse en juger en jetant quelques regards furtifs et sans trop s'approcher. Les choses ont pris une autre tournure, cependant, quand j'ai décidé d'essayer un des restos japonais conseillés par mon guide de voyage. Rien de surprenant de prime abord, si l'on met de côté un plat principal qu'il a fallu beaucoup de politesse et de détermination pour terminer (ce sont après tout des qualités très japonaises). Mais à la fin du repas, quelques notes de la playlist japonaise qui tourne dans le restaurant attirent mon attention. Je tends l'oreille, et pas de doute : j'entendais bien l'OP du meilleur anime de 2007. Mais seulement quelques secondes, en fait, car ce qui était réellement en train de passer, c'était le Lantis Kumikyoku, le medley chanté par des otaku de Nico Nico Douga qui est sorti sur CD en mars dernier. Il se trouvait manifestement au sein du personnel un élément crypto-weeaboo de forte puissance.
Du coup, une fois rentré à l'hôtel, j'ai bêtement eu l'idée de taper « hong kong otaku » sur Google, et ce fut, je dois dire, très instructif. Je tiens à témoigner ma très vive gratitude à 0ne de The FØØL’s Progress pour m'avoir fait découvrir une facette de Hong Kong qu'il paraît assez difficile de rencontrer par hasard. Les otaku locaux contiennent visiblement bien leur powerlevel, mais il y a du très lourd. Si vous imaginez une bande de trafiquants à la petite semaine comme on peut en avoir chez nous, révisez votre jugement. Voici l'une des premières vitrines sur lesquelles je sois tombé :
Voyez-donc : on y touve en vrac Fortune Arterial, Da Capo II Spring Celebration, Little Busters, l'édition collector de Shin Lucky Star Moe Drill, une figurine Nendroid de Nagato, le Danboard de Revoltech, des cartes Lycèe, un coupe-papier(?) en forme de Raising Heart, le Puchi Puchi Moe version imouto et j'en passe. Bien sûr, ce n'est que la vitrine, et quand je suis repassé deux-trois jours plus tard à une heure où la boutique était ouverte (c'est-à-dire en fin d'après-midi et en soirée), l'intérieur du miniscule box où elle se trouve a dévoilé beaucoup d'autres jolies choses du même genre.
Cette vitrine est située avec beaucoup d'autres au Sino Centre à Yau Ma Tei, l'un des immeubles mentionnés par 0ne dans son billet. C'est un bâtiment de trois ou quatre étages et un sous-sol qui, extérieurement, ne laisse rien présager du genre de boutiques qu'on y trouve réellement. Sans doute les propriétaires n'en ont-ils eux-mêmes aucune idée. Presque tous les lieux que cite 0ne, depuis le Richmond Shopping Centre à Mong Kok jusqu'au Causeway Bay Centre sur Hong Kong Island, se présentent de la même façon. Ils s'agit d'immeubles de quelques étages où sont aménagés une série d'espaces vitrés d'à peine une dizaine de mètres carrés, probablement loués aux (apprentis?) commerçants qui le veulent pour y installer leur affaire. Ça donne des choses comme ceci :
Dans toutes ces boutiques collées les unes aux autres, je ne crois pas être tombé sur des cas flagrants de contrefaçon. Quelques enseignes avaient bien l'air de vendre des DVD suspects de films étrangers, et je ne jurerais pas de l'authenticité de certains jeux pour consoles ou CD de J-music que j'ai aperçus, mais les boutiques de manga, en tout cas, semblait proposer des traductions légales, réalisées pour certaines par les branches taïwannaises des éditeurs japonais. En tête de gondole, on trouvait par exemple le quatrième ou cinquième tome du roman de Spice and Wolf, dans une version en chinois traditionnel éditée par Kadokawa pour Taiwan et Hong Kong.
Mais plus important, les vendeurs offrant des produits spécifiquement otaku (et qui tiennent l'essentiel des boutiques de ces shopping centres) proposaient de l'import japonais véritable, autant que je puisse en juger, et à des prix tout à fait réalistes (conformes aux tarifs pratiqués au Japon, donc dans les 70€ pour les eroge, par exemple). J'ignore dans quelle mesure ils ont effectivement le droit de vendre ce qu'ils vendent (et d'ailleurs, je n'ai aucune idée du genre de patente que le droit chinois exige pour ces choses-là), mais l'impression nette qui se dégageait des sélections d'articles était que l'on avait affaire à des fans soucieux de répandre leur passion, et certainement pas à des pirates nuisibles aux créateurs.
Ce type-là, par exemple, au vu de la sélection à l'intérieur de la boutique, avait à l'évidence un truc pour les poitrines surdéveloppées.Et pour couronner le tout, chers lecteurs, il y a un maid café à Hong Kong! Là aussi, j'ai suivi les indications de 0ne pour pénétrer dans un petit immeuble à l'air vaguement délabré tout près de Times Square, et en effet, bien caché au deuxième étage, se trouve Maid Date, sympathique maid café qui est le premier du genre à Hong Kong. Les serveuses (devrais-je dire servantes?) sont charmantes, la carte est fameuse (avec des boissons comme le Lucky Star Special), et les tarifs beaucoup plus raisonnables que ceux qui se pratiquent à Akiba (pour le prix japonais de 10 centilitres de jus de fruit et quelques glaçons, on peut dîner à Maid Date).
Seul petit regret : les demoiselles qui étaient de service les deux soirs où j'y suis allé ne parlent pas anglais, tandis que je suis incapable, de mon côté, d'aligner plus de trois mots de mandarin, et ne parlons même pas du cantonais. Ça limite un peu la conversation. 0ne, qui est de Singapour, dit que Hong Kong est plus accessible depuis la rétrocession car les habitants se sont vraiment mis au mandarin. D'un autre côté, il semble qu'ils parlent moins d'anglais qu'avant, ce qui, pour nous autres Occidentaux, n'est pas une si bonne nouvelle. Mais au bout du compte, les maids et moi avons fini par trouver un moyen de communiquer sans embarrasser les clients anglophones : le japonais! Voilà, ami otaku qui ne t'es pas encore mis au moonspeak, une raison supplémentaire de te lancer dans l'étude de cette belle langue.
La première fois que j'y suis passé, le café ouvrait en retard parce que les serveuses étaient prises par leurs examens.Dans l'ensemble, la découverte des otaku hong-kongais fut une bien belle surprise, et j'aurais aimé parler un peu chinois pour bavarder avec tous ces passionnés. Une question cependant me taraudait, et je ne crois pas y avoir trouvé de réponse satisfaisante, donc je vous la soumets (tout du moins aux deux d'entre vous qui avez eu la patience de lire jusqu'ici) : mais enfin pourquoi n'a-t-on pas la même chose en France? On lit partout que ce pays est le deuxième consommateur de manga après le Japon, mais je ne vois pas pour autant de revendeurs de bishoujo games ou de moe doujinshi se bousculer dans les rues de Paris, Lyon ou Toulouse (il y a quelques timides tentatives de boutiques en ligne, et c'est à peu près tout, autant que je sache).
On peut peut-être faire quelque conjectures. La répartition de la population est grossièrement comparable à celle de Paris (pour Kowloon) et la région parisienne (pour tout l'archipel), donc ce n'est vraiment un problème de densité critique. On peut supposer que la proximité du Japon joue en termes de coûts, et qu'une DGCCRF locale probablement peu regardante évite de se poser des problèmes légaux qui pourraient se révéler délicats par chez nous. Mais d'un autre côté, le niveau de vie français est supérieur. À moins de croire en une particulière pingrerie du fan français, on pourrait penser qu'il a davantage à dépenser pour sa passion, et les choses devraient plus ou moins s'annuler. Bref, je ne sais pas bien pourquoi on ne peut pas, à ma connaissance, faire en France des achats comme ceux que j'ai pu faire là-bas :
Avis aux entrepreneurs audacieux, il y a peut-être un marché à prendre. (Ah, et tant que j'en suis à lancer des conseils d'investissement en l'air, je crois qu'il y a un truc qui pourrait vraiment faire fureur par chez nous : c'est, comme il en existe à Hong Kong, des franchises locales de Yoshinoya; imaginez : du fast-food japonais authentique à un tarif qui pourrait probablement concurrencer les vendeurs de kebab).
Et j'ai une autre question. Comme j'ai été content de trouver l'article de 0ne sur les otaku de Hong Kong, je me dis que d'autres gens ailleurs dans le monde pourraient être intéressés par un billet du même style à propos de Paris (ça ne devrait pas être difficile à écrire en trois langues, d'ailleurs). La façade intérieure du périphérique n'est pas aussi riche pour les amateurs du Moe-moe Japan que celle de la mer de Chine méridionale, mais ce n'est pas un désert pour autant : il y a Book-Off et Junku, il y a quelques vendeurs de DVD (genre Mangatec près de Jussieu) qui peuvent même intéresser des non-francophones qui n'auraient pas besoin de sous-titres, il y a les boutiques de figurines vers Saint-Michel, il y a le boulevard Voltaire pour les gamers, il y a Montgallet pour le matériel informatique... Bref, est-ce que ça amuserait quelqu'un que nous compilions une liste?







Ca pourrait bien intéresser les otakus provinciaux , de faire une liste de boutiques parisiennes à voir, ouaip :D
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»Il y a déjà une liste exhaustive des boutiques sur animint, à laquelle je contribue pour ma ville.
Quant à ta question du pourquoi on a pas des boutiques aussi otakistes, tu as répondu toi-même : à cause du HK. Quand les fans ne sont pas des otaques mais des masses ignorantes de ce cancer et qu'on peut leur vendre n'importe quoi, pourquoi se fatiguer à vendre de la vraie came ? Dans la vidéo que tu as mise en lien, les vendeurs ne se fatiguent même pas, ouéoué ça vient du Japon ou alors wéwé c'est chinois mais pas officiel mais c'est légal wéwé maintenant allez-vous-en monsieur. Du coup, une boutique qui ne ferait que du vrai art-book/doujin-game/etc from Japan durerait environ deux mois face à Konci et les autres.
Accessoirement, ce genre de bâtiment à plusieurs étages avec des box en verre pour chaque vendeur est assez commun dans les villes où la communauté chinoise est assez importante pour s'acheter pareil espace. J'en ai vu quand je vivais au Canada, et Montgallet est une équivalence à Paris.
Enfin, ironiquement, la majorité du HK qui pollue les boutiques vient de Taïwan...
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»La liste Animint est ici. C'est une ressource très intéressante, mais ce n'est pas vraiment l'idée que j'avais en tête. Elle me paraît plus utile à des locaux qui chercheraient une boutique près de chez eux qu'à des visiteurs de passage qui n'ont pas forcément le temps de visiter une vingtaine d'adresses un peu éparses. Je pensais à quelque chose de plus discursif, comme ce que fait 0ne. « Vous voulez découvrir les lieux fréquentés par les otaques parisiens? Allez dans tel quartier, et vous y trouverez ces trois boutiques qui sont intéressantes pour telle raison, etc. Et surtout, ne mettez pas les pieds chez Konci qui sont une bande de pirates ». Le tout illustré par des photos du terrain, éventuellement. Tu vois ce que je veux dire?
Concernant ton explication, elle joue certainement, mais j'ai l'impression qu'elle ne fait que déplacer le problème : pourquoi n'y a-t-il pas chez nous assez d'otaques pour soutenir un marché d'import légal? Je ne doute pas qu'à Hong Kong, on trouve aussi des tas de gens mal informés ou mal intentionnés qui achètent du HK sans sourciller (et des boutiques ailleurs pour leur en refourguer un paquet), mais il y a manifestement une clientèle éclairée suffisante pour que ces quelques boutiques survivent (à noter qu'elles ouvrent surtout en soirée, donc je suppose que ce sont des gens qui ont une autre activité principale, et qui viennent tenir le magasin une fois sortis du boulot ou des cours).
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»Sympa ce billet sur Hong-Kong, je savais qu'il y avait ce genre de choses là bas mais pas à ce point.
Il n'y a pas assez d'otaques sans doute à cause des mentalités, beaucoup de personnes achetant des manga n'iront pas acheter des goodies qu'un otaque convoiterait.
Les otaques restants français préfèrent tipiaker leurs eroges puisque de toute façon ils ne lisent pas le moonspeak, seuls les vrais fans achèteront le jeu donc des boutiques aussi "otakistes", c'est le fiasco assuré.
Il faut aussi noter Digicraft présent dans de nombreuses conventions en France et qui vend du produit doujin. A Paris, il y a aussi le Nautilus qui reste une très bonne boutique niveau figurines pour les passionnés.
T'as acheté des Puchi Puchi Moe ! Do want !
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»Bonjour,
déja merci et félicitations pour ton article (j'ai enfin trouvé ce que je cherchais depuis des semaines). Je part pour Hong Kong dans quelques jours avec ma famille et j'irais faire un petit tour au Sino centre (avec des billets car il semble que les vendeurs de figurines ne prennent que ça). Néanmoin, la phrase "je suis repassé deux-trois jours plus tard à une heure où la boutique était ouverte (c'est-à-dire en fin d'après-midi et en soirée" me fait un peu peur. En effet, ce n'est pas moi qui ai organisé le voyage et nos avons des visites organisées réduisant les possibilités d'aller au Sino centre (nous restons sur Hong Kong que trois jours). Peux-tu me dire à quelle heure ouvre les boutiques de manga du centre Sino histoire de ne pas faire déplacer le groupe pour rien (nous avons décidé de rester soudé lors de nos déplacements, de plus le centre est relativement éloigné de notre hotel).
Merci et encore bravo.
Lalalallal.
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»Effectivement, tu as tout intérêt à venir avec un peu de cash.
Pour les horaires d'ouverture, chaque boutique fonctionne de manière autonome, certaines dès la fin de matinée et d'autres pas avant 19h. Si tu peux venir autour de 18h en semaine ou un samedi après-midi, c'est sans doute idéal, mais il doit y avoir déjà de quoi faire pas mal d'emplettes intéressantes vers 15 ou 16h.
Où se trouve votre hôtel? Les boutiques mentionnées ici sont toutes à une encablure à peine de la station de MTR Yau Ma Tei, donc si l'hôtel n'est pas trop loin du MTR, c'est très facile d'accès. Mais il y a d'autres centres à visiter sur Hong Kong Island, le cas échéant.
Cela dit, je ne suis pas sûr que ce soit un projet de sortie très familial :-).
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»Merci pour votre réponse. Je viens de regarder sur google maps et il me dit que l'hôtel est a 9Km du centre (je pensais que nous étions plus éloignés que cela car nous sommes sur l'île). Nous sommes au Landmark hôtel (queen's rd. central). Je sais que ce n'est pas très familial comme visite mais au pire des cas nous ferons deux groupes ou je partirais seul une après-midi (peut-être le jours de notre arrivée histoire que ceux qui veulent se reposer après les 11h d'avion restent à l'hôtel et ceux qui veulent s'habituer aux nouvelles heures dés le premier jours comme moi commence le shopping).
Néanmoins si vous avez d'autres adresses je suis preneur.
Merci.
Lalalallal.
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»Très bel hôtel, qui se trouve à deux pas de la station de MTR Central. Donc concrètement, Yau Ma Tei est à quatre stations de MTR de là sur la ligne Tsuen Wan: peut-être dix minutes de métro et cinq de marche. Il y a là-bas le Sino Centre (582-592 Nathan rd.), le UML Megastore (juste en face sur Nathan rd., au coin de Dundas str.) et le CTMA Centre (au coin de Dundas et Sai Yeung Choi str. south) qui sont dans un mouchoir de poche.
Encore plus près de ton hôtel, il y a l'Oriental 188 à Wan Chai (au coin de Wan Chai rd. et Heard str.), qui est à deux petites stations de MTR, mais c'est moins dense.
Et si tu fais un tour à Times Square, Causeway Bay un après-midi, ce serait dommage de manquer l'occasion de saluer les demoiselles de Maid Date (83 Percival str.).
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»Merci beaucoup pour toutes ces informations et ton aide. Je crois que certaines personnes veulent aller vers Times Sqare, j'essayerais donc de faire un petit détour.
Encore merci.
Lalalallal.
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»Hooo, billet tres interessant..
Il a pu meme trouver du Touhou la-bas.
J'en suis jalou.
Il est vrai qu'une boutique proposant du doujinshi serai pas mal, ca me changerai du rayon de junku qui est quand meme un peu hors de prix.
Enfin bref c'est peut etre trop demander hein?
En tout cas, il est vrai que avec la masse de boutique HK, je compend que beaucoup vont eviter de proposer de la came officiel.. il est telement plus simple d'investir dans du HK.
En tout cas, il est vrai que pour Paris, je n'ai pas beaucoup de bonnes adresses, j'en reste coltiner à 4 points de repere et à eviter 3 autres.
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»Je pense effectivement que la proximité au Japon joue pour beaucoup dans la disponibilité des produits comparé à la France.
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»Un petit mot pour vous mentionner que vos photos sont très belles !
Voilà, c'est dit ! Je continue donc ma recherche sur ce merveilleux pays :)
Au plaisir,
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»I recently came accross your blog and have been reading along. I thought I would leave my first comment. I dont know what to say except that I have enjoyed reading. Nice blog.
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»I enjoyed your blog very much since I've never been to Hong Kong and you seem to describe the place very well. I am trying to brush up on my French and it was a nice read even though there were a lot of mots que je n'ai pas compris!
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